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Éliminateur de toxines “KOA-SHA”

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Éliminateur de toxines “KOA-SHA”

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Éliminateur de toxines “KOA-SHA”

Guasha : Méthode de massage énergétique chinoise.
Koa-sha : Masseur en bois de rose* favorisant la circulation sanguine et l’élimination des toxines de la peau.

Fabriqué en Thaïlande par DVF Creation

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REF: MAS90

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Description

Éliminateur de toxines “KOA-SHA”

Guasha : Méthode de massage énergétique chinoise.
Koa-sha : Masseur en bois de rose favorisant la circulation sanguine et l’élimination des toxines de la peau.

Le Guasha consiste généralement à frotter avec un instrument à bord lisse (Koa-sha) la surface de la peau là où réside une lésion sous-cutanée ou un déséquilibre.

Le Koa-Sa, outil en bois de rose*, sert à la friction de la peau. C’est une ancienne méthode chinoise (Guasha) pour l’élimination des toxines. Elle stimule la circulation du sang et de la lymphe et aide ainsi le corps à se débarrasser plus efficacement des toxines. Si la peau rougit au cours de l’élimination des cellules mortes, le mouvement doux et massant du Koa-Sa produit également un effet bénéfique sur la cellulite et accélère le renouvellement des tissus.

Lorsque le traitement est efficace, on peut observer un rougissement cutané caractéristique, connu sous le nom de sha.

Utilisation :
Mouvements toujours en direction des extrémités.
Toux : cou, bras
Rhume, fièvre : nuque
Circulation sanguine : bras, jambes
Acné, maux de tête, ridules : visage
Douleurs dorsales : de la nuque au bas du dos
État général : mains, pieds

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Qu’est-ce que sha ?

Sha est le terme qui désigne les petits points rouge foncé qui, pendant le traitement par guasha, émergent à la surface de peau depuis les niveaux superficiels ou plus profonds du corps.

En biomédecine, sha est appelé pétéchies par les dermatologues,et est compris uniquement sous l’angle d’une anomalie pathologique. Il se produit aussi un type de rougeur plus diffuse, interprété comme une ecchymose (ou une meurtrissure) en médecine occidentale conventionnelle, et est également vu seulement comme une anomalie.

Cependant, quand ces changements de couleur apparaissent, les praticiens de guasha sont ravis, car ils ont ainsi l’assurance que le traitement a été positif. En d’autres termes, avec guasha (et on peut dire la même chose des ventouses), nous sommes tenus de revoir notre manière habituelle de penser les ”marques anormales”, et de savoir les apprécier différemment. Loin d’être des meurtrissures, le fait qu’elles se présentent a, dans le contexte de guasha ou des ventouses, une tout autre signification, puisqu’il est le signe du processus curatif.

Les raisons qui permettent d’expliquer la production de sha deviennent plus faciles à comprendre lorsqu’on les envisage en se référant à la terminologie médicale traditionnelle.

Selon la médecine chinoise traditionnelle, le sha est produit quand l’écoulement régulier du qi et du sang devient stagnant ou bloqué.

Ceci peut être dû à des blessures traumatiques ou à la pénétration de facteurs climatiques ennemis tels que le vent ou les conditions pathogènes internes. Un fameux dicton médical chinois dit : ”Là où le qi et le sang sont bloqués, il y a douleur” (bu tong ze tong).

Qi et sang sont tous deux de nature chaude, donc, lorsqu’ils se trouvent comprimés, comme cela se produit en cas de blocage ou de stagnation, la chaleur apparaît et se concentre en une substance nouvelle : sha. Sha et le changement chromatique qui lui est associé contiennent également le(s) facteur(s)pathogène(s) responsable de l’obstruction, et une fois celui-ci dégagé, l’intégrité normale de la zone concernée est restaurée, puisque le qi et le sang retrouvent une circulation harmonieuse.

Dans le cas de problèmes musculo-squelettiques, de nombreuses personnes habituées à guasha y ont souvent recours comme premier traitement, sachant que débarrasser le corps de sha évacue les toxines qui obstruent et provoquent la douleur.

Du point de vue traditionnel, un massage préalable de la région affectée est essentiel pour disperser toute concentration importante de qi et de sang susceptible de provoquer un problème de douleur pendant le traitement par guasha.

Quotas-et-environnement

 *Fabriqué avec du bois provenant de chutes, notre démarche ne favorise en aucune  manière la déforestation. Si les quotas autorisé sont atteints, il n’est pratiqué aucun commerce illégal avec les pays voisins, dans l’import d’aucun bois. Le cas échéant, une autre essence peut-être utilisée.

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Signification du terme ”guasha” :

Le terme comprend deux caractères, ”gua”, signifie frotter ou gratter et ”sha”, est le nom donné au type caractéristique de rougeur diffuse en pointillé et d’altération de couleur qui apparaissent sur la peau pendant et après le traitement.

Guasha signifie donc ”faire apparaître sha par grattage”.

Histoire :
Comme beaucoup de pratiques médicales traditionnelles, guasha a sans doute été pratiqué en tant que technique populaire bien longtemps avant qu’on ne la trouve notée dans le premier écrit qui la mentionne, qui date d’il y a environ 700 ans pour ce qui est de la tradition chinoise.

Sa découverte remonte probablement à bien plus loin, sans doute aux temps préhistoriques, lorsqu’une personne, après s’être frotté à plusieurs reprises une zone douloureuse contre une pierre faisant saillie sur la paroi d’une grotte, a noté qu’en même temps qu’apparaissait un changement de couleur, la douleur se trouvait diminuée.

La pratique de guasha se retrouve dans toute l’Asie, où elle est particulièrement populaire en Chine, à Taïwan, en Thaïlande au Vietnam, au Cambodge, au Laos et en Indonésie.

Bien que les experts de cette méthode aient développé une large gamme d’applications du traitement par guasha, guasha reste pour la plupart des gens une technique de prévention ou de premiers soins pour beaucoup de problèmes de santé courants. Son usage est majoritairement celui d’une pratique traditionnelle populaire employée dans le cadre domestique. À la maison, c’est habituellement la maman, le papa ou les grands-parents qui savent l’exécuter.

La transmission d’une génération à l’autre de ce savoir-faire s’effectue oralement et par
l’observation plus que par les livres.

Comme il s’agit d’une technique sûre, efficace et peu coûteuse, le gouvernement chinois a récemment encouragé une plus large diffusion de sa pratique à l’ensemble de la société.

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Poids 50 g
Dimensions 18 cm
Réf :

MAS90

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